Présentation

Les Mots Roses

Ce visuel marque les premiers pas des Mots Roses dans l'aventure musicale virtuelle (et moins virtuelle d'ailleurs). Les pieds bien plantés sur terre mais la tête parfois plus proche de la lune, les Mots Roses n'ont qu'une envie et qu':un mot d'ordre se faire plaisir en faisant voguer les mots au gré des accords de guitare... Et si en passant nous pouvons faire plaisir à ceux qui souhaitent nous prêter l'oreille, vous nous en voyez ravis.

C'est donc sans prétention aucune et avec grand plaisir que nous vous invitons à entrer dans notre monde de rimes imagées cousues d'arpèges cadencés. Bonne ballade sur nos sentiers...

http://www.myspace.com/lesmotsroses

Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Créer un Blog

Vos 1ers pas dans mon espace

Aloha navigonautes et autres voyageurs du net dont les bottes de 7 lieues ont foulé les sentiers qui mènent tout droit dans mon espace. Nul obligation d'ôter ses chaussures avant d'entrer, néanmoins l'herbe y étant verte et moelleuse, il est aussi très agréable de s'y promener nus-pieds (pour ceux qui s'inquièteraient, le désodorisant est fourni). Vous trouverez dans mon espace nombres d'invitations aux voyages imaginaires ou spirituels. Je vous souhaite donc de vous évader au gré des rimes et accords qui peuplent mon monde, de méditer assis sur l'herbe au son des principes qui l'animent et pourquoi pas d'y planter quelques-unes de vos graines créatives qui donneront naissance à des arbres magnifiques et uniques.

"Le bonheur est une petite chose que l’on grignote, assis par terre, au soleil. " Jean Giraudoux


Vendredi 20 février 2009 5 20 /02 /Fév /2009 18:27


Nous invitons tous les curieux qui d'aventure se promèneraient aux alentours de Gétigné le samedi 14 mars, à venir se dandiner au son de nos accords et de ceux de nos comparses de la Berlue
.
Par Les pieds dans mon espace
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 6 février 2009 5 06 /02 /Fév /2009 09:26
- "Fée Nomène… Veuillez voleter dans mon bureau je vous prie."
- " … ",
- " Votre baguette, Mademoiselle Nomène… A remettre à Madame Pronaia avant d’entrer, vous savez bien ! "

Nomène n’eut même pas le temps de battre d’un quart d’aile que Mme Pronaia, d’un mouvement agile de baguette, s’empara de la sienne pour la mettre en sûreté dans son antre enchantée.

- " Installez-vous confortablement sur cette marguerite s’il vous plait, nous avons à parler sérieusement ", enchaîna t-il tandis qu’il refermait la porte de son immense bureau à ciel ouvert, dont le tapis de verdure était jonché de coquelicots, de primevères et de quelques jonquilles mauves…
- " Bien Monsieur Pampille… ".

Tandis que la petite Nomène s’exécutait calmement de ses frêles ailes bleutées, son esprit et son coeur battaient la chamade… Pourquoi la convoquait-il, précisément aujourd’hui, jour de son 18ème anniféersaire ? C’est vrai, sous ses airs rudes, Monsieur Pampille avait pourtant toujours été clément avec elle. Même lorsque par maladresse elle lui avait jeté le sors qu’elle destinait à Malicia, l’apprentie fée déguisée en sorcière (ou était-ce l’inverse ?). Monsieur Pampille s’était alors retrouvé en pyjama au milieu du Magiethéatre bondé, coiffé d’un chapeau de sorcière aux couleurs flamboyantes… Mais passons… « Que me veut-il ? », se demandait Nomène, « Marismone m’a certifié que les résultats des examens ne seraient rendus qu’à la lune prochaine. Peut-être, veut-il simplement… ».
Elle n’eut néanmoins pas le temps de terminer le cours de sa pensée que Mr Pampille repris de plus belle :
« Merci… », dit-elle, ne pouvant toutefois s’empêcher de penser que le mot ‘soutenue’ sans un regard qui l’est lui aussi, n’était pas forcément placé là pour la soutenir à l’avenir justement.
- " Nous sommes bien conscients des efforts que vous avez déployés ces 3 dernières années pour tenter de rattraper le niveau de vos camarades de classe… "
- "Mais j'...",
- " Bien entendu, chaque proféesseur s’accorde à dire que vous excellez en 'Féerhilare' et que vous maîtrisez à présent les 'Relaxolèges'… Mais vous comprenez bien que, compte tenu des missions qui attendent les jeunes diplômées, une fois intégrée la Confrérie des Fées Brindilles, vous n’êtes pas… enfin… vous ne savez pas… bref vous ne possédez pas les compétences requises et normalement assimilées à l’issue du cycle 3 du Magiestère… "
- "Mais Madame Prodigo m’a pourtant dis que j’avais fait de gros progrès en ‘Miraclologie’… "
- "Ce qui pour elle relevait d’ailleurs du miracle… Boutade mise à part, je vous ai convoqué ce jour pour vous annoncer que votre dossier, jugé épineux par le CFH, va être soumis à la décision du HCF demain matin…"
- "Du HCF ?"
- "Oui… du Haut Conseil de la Féerie, mademoiselle Nomène. », répondit-il en soupirant. « J’en viens à me demander si vous étiez présente en classe ces dernières années ! Pour rappel du 1er cours du Magiestère de niveau 1, ce conseil est composé de ce que le monde féerique compte de plus éminents représentants : Elfes, Sorciers, Lutins et Fées bien entendu. Le HCF est sollicité notamment dans les affaires régissant le monde féerique, et dans certains cas à la marge relevant de la Confrérie des Fées, sur lesquels le CFH n’est pas parvenu à un accord à la majorité. La décision vous concernant sera rendue demain soir. Nous vous convoquerons à ce moment là pour vous en faire part."
- "Heu…  Pardonnez moi Monsieur Pampille… Mais quelle décision ?"
- "Ecoutez-vous lorsqu’on vous parle ? », puis se parlant à lui-même mais tout haut cela dit «  Ma parole si jeune et déjà moitié sourde… ». Puis s’adressant à Nomène en haussant la voix et en articulant exagérément comme pour mieux se faire entendre : « Je vous ai dit que nous vous convoquerions demain soir pour vous en faire part. Tâchez au moins d’être attentive quand le verdict sera rendu… Maintenant vous pouvez retourner dans votre fleur, 20 lucioles sont déjà passés depuis le couvre lune."
- "Mais Mons..."
- "Aller hop ! hop ! hop ! De la baguette… Tiens en parlant de ça… Madame Pronaia rendez-lui la sienne. Mais Mademoiselle Nomène ! Interdiction de l’utiliser jusqu’à ce que le HCF se soit prononcé ! C’est compris ?"
- " Oui Monsieur Pam...".
Et Vlan ! Avant qu’elle n’ai eu le temps de terminer sa phrase, il claqua la porte de son immense bureau, laissant Nomène en proie à des questions qui, elle le savait, resteraient sans réponse jusqu’au lendemain soir… A moins que...
D'un battement d’aile, elle récupéra sa baguette que Mme Pronaia avait pris soin de lustrer pendant son court séjour dans son antre… Qu’elle drôle d’idée, pensa t-elle, de lustrer une baguette qui dès le lendemain soir serait de nouveau couverte de poussière d’étoile ? Mais enfin, il y avait plus urgent ! Aller trouver Aradia, la plus vieille Fée de la Confrérie qui, elle, savait certainement quel était précisément le rôle du HCF. Il était fort à parier qu’elle savait aussi (et surtout) quelle pouvait être cette décision si importante la concernant que le CFH ne pouvait prendre lui-même...
Par Les pieds dans mon espace - Publié dans : Philomène, la Fée Nomène
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 2 février 2009 1 02 /02 /Fév /2009 11:58

La doyenne de la Confrérie des Fées habitait une charmante rose de porcelaine située à l’orée de la forêt qui bordait le monde féerique. Nomène avait eu l’occasion d’écouter bien des fois ses histoires de jeunesse, lorsque le soir après le couvre lune, elle ne parvenait pas à s’entendre avec le marchand de sable… Un sacré capricieux qui voulait à tout prix échanger sa poudre de sommeil contre quelques uns de ses bons tours de magie. De guerre lasse Nomène se réfugiait alors chez la bonne Aradia qui lui narrait le temps où, de sa baguette à la poussière d’étoile jaune, elle aidait les Sanzels à continuer à vivre leur vie avec joie et sérénité. Qui sont les Sanzels ? Ah oui, j’oubliais… Les Sanzels sont comme vous et moi, des enfants, femmes et hommes qui, comme leur nom l’indique, ne possèdent pas d’aile et vivent dans le monde tel que nous le connaissons. Bien souvent les Sanzels, confrontés aux épreuves difficiles d’une vie qu’ils ne comprennent pas toujours, s’égarent en chemin ou pire ne souhaite même plus avancer. Les Fées viennent alors à leur secours et, à leur insu, les aident à retrouver le goût de vivre, grâce à leurs Bienfées. Les Sanzels ont donné à ces interventions, dont ils ne connaissent pas l’origine, le nom de : révélation, illumination, miracle, coup de pouce du destin, coup de chance, rencontre déterminante…

Aradia était donc de ces Fées dont la mission consiste à remettre les Sanzels sur le chemin de leur vie. Elle avait œuvré avec passion et compassion, ces 2 dernières révolutions lunaires et avait permis à nombre de Sanzels de retrouver la voie du bonheur. Et Nomène partageait son enthousiasme tant les yeux fatigués de la vieille Fée pétillaient lorsqu’elle racontait par exemple comment, un jour, elle était par mégarde apparue à un jeune homme qui s’était mis en tête de se jeter du toit d’un des plus grands immeubles de sa ville. Le pauvre avait perdu l’amour de sa vie ainsi que son travail, la belle cruelle en question l’ayant quitté pour son meilleur ami, et responsable hiérarchique, ayant ainsi été promue à sa place.

La mission d’origine de la jeune Aradia était alors de faire naître dans l’esprit du malheureux une idée lumineuse qui lui redonnerait le goût de vivre en lui assurant prospérité et succès professionnel et personnel… Elle avait, pour la 1ère fois, baguette blanche pour choisir en son fort intérieur l’idée qui serait la plus adaptée aux compétences et qualités de cœur du jeune candidat au saut de l’ange. Cette mission était celle qui lui permettrait, si elle la réussissait, de passer de la Confrérie des Fées Brindilles à celle des Fées Agiles. Exaltée par ce challenge de taille réservée à l’élite, elle en oublia toutefois, alors qu’elle levait sa baguette pour planter la graine de son idée dans l’esprit du jeune homme, de prononcer « Discretia » le mot qui assurait aux Fées leur invisibilité aux yeux des Sanzels. Elle ne s’en aperçu que lorsque le jeune homme effrayé hurla à l’hallucination, en perdit l’équilibre et manqua réellement de tomber dans le vide sous le coup de la surprise… Comprenant son oubli, elle s’empressa alors, d’un « Discretia » tonitruant, de disparaître de sa vue sans avoir néanmoins eu le temps d’accomplir son Bienfée…
Elle pensait sa mission définitivement ratée et évanouies ses chances d’intégrer les Agiles. Mais ce qu’elle ignorait alors c’est que la vision de son petit être enchanteur et gracile avait fait germer dans l’imaginaire du jeune homme, le plus joli conte qu’un Sanzel n’eut jamais écrit sur le monde des Fées. Conte qui lui valu reconnaissance de ses pairs et prospérité une bonne partie de sa vie. Et qui lui permit surtout de rencontrer sa future femme en l’actrice qui incarnait la Reine des fées dans l’adaptation de son conte au cinéma… La jeune Aradia, dans un style original qui ferait bien plus tard sa renommée, était finalement parvenue à accomplir son Bienfée. Néanmoins sa maladresse lui valu des cours de rattrapage de « Géniologie » pendant toute la lunaison estivale suivante afin de pouvoir intégrer la Confrérie des Fées Agiles.

Par Les pieds dans mon espace - Publié dans : Philomène, la Fée Nomène
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 26 janvier 2009 1 26 /01 /Jan /2009 21:00
Dormez petite vie, dormez charmant enfant.
Revez à cette nuit, rêvez à ce néant.
Mille feux l'illuminent, mille éclairs le déchirent,
Fascinante est la lune, une étoile s'y mire.
Soleil ceint d'opale, soleil immaculé,
Larme au coeur de métal, larme aux plumes argentées.
Silence! C'est la nuit qui voit mourir le jour.
Dormez charmante vie, dormez petit amour.
Par Les pieds dans mon espace - Publié dans : Vagabondages poétiques...
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Lundi 26 janvier 2009 1 26 /01 /Jan /2009 21:00
Si l'Amour est un rêve
Laissez-moi m'endormir
Pour enfin découvrir
Ce que le jour m'enlève.

Si l'Amour est la mort
Laissez-moi donc mourir
Que je sente son corps
Entre mes doigts frémir.

Je ne connais de lui
Que ce que j'en devine
Mais quand je t'imagine
Le doute s'évanouit.

La parole est aux sens,
A eux je m'en remets.
Brisant mon innocence
L'Amour je le connais.

Il suffit que mon coeur
Me le souffle tout bas
Et je sais le bonheur
De vivre entre tes bras.

Battant près de ton coeur
Qui n'est là que pour moi
Je n'entends que mon coeur
Qui me souffle tout bas :

L'Amour est une fleur
Au nectar délicieux
Qui puise au fond des coeurs
Son pouvoir mystérieux.
Par Les pieds dans mon espace - Publié dans : Vagabondages poétiques...
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus