Présentation

Les Mots Roses

Ce visuel marque les premiers pas des Mots Roses dans l'aventure musicale virtuelle (et moins virtuelle d'ailleurs). Les pieds bien plantés sur terre mais la tête parfois plus proche de la lune, les Mots Roses n'ont qu'une envie et qu':un mot d'ordre se faire plaisir en faisant voguer les mots au gré des accords de guitare... Et si en passant nous pouvons faire plaisir à ceux qui souhaitent nous prêter l'oreille, vous nous en voyez ravis.

C'est donc sans prétention aucune et avec grand plaisir que nous vous invitons à entrer dans notre monde de rimes imagées cousues d'arpèges cadencés. Bonne ballade sur nos sentiers...

http://www.myspace.com/lesmotsroses

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Créer un Blog

Vos 1ers pas dans mon espace

Aloha navigonautes et autres voyageurs du net dont les bottes de 7 lieues ont foulé les sentiers qui mènent tout droit dans mon espace. Nul obligation d'ôter ses chaussures avant d'entrer, néanmoins l'herbe y étant verte et moelleuse, il est aussi très agréable de s'y promener nus-pieds (pour ceux qui s'inquièteraient, le désodorisant est fourni). Vous trouverez dans mon espace nombres d'invitations aux voyages imaginaires ou spirituels. Je vous souhaite donc de vous évader au gré des rimes et accords qui peuplent mon monde, de méditer assis sur l'herbe au son des principes qui l'animent et pourquoi pas d'y planter quelques-unes de vos graines créatives qui donneront naissance à des arbres magnifiques et uniques.

"Le bonheur est une petite chose que l’on grignote, assis par terre, au soleil. " Jean Giraudoux


Vendredi 10 avril 2009 5 10 /04 /Avr /2009 12:07

Par Les pieds dans mon espace
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Vendredi 3 avril 2009 5 03 /04 /Avr /2009 16:57

Ils sont à croquer...

Une fois en main votre fouet magique et votre costume de magicien de la popote (un tablier fera l'affaire pour les maladroits de mon espèce), emparez vous de vos ingrédients secrets pour réaliser 12 à 15 petits sablés qui vont charmer vos invités :
- 120g de farine
- 80g de beurre
- 50g de sucre

On se chauffe un peu...
- Préchauffez votre four à 180° (température indiquée pour un four sans chaleur tournante).

Et on met maintenant les mains à la pâte...
 - Malaxez tous les ingrédients jusqu'à obtenir une pâte consistante (boule),
- Roulez la pâte pour obtenir un petit "boudin" (hein hein hein) d'environ 4 à 5 cm de diamètre,
- Tranchez des disques de 1 cm d'épaisseur environ,
- Disposez les sur une plaque à pâtisserie en les espaçant (sinon ça colle, ça casse, c'est pas class...),
- Cuire 10 minutes d'un côté,
- Retournez tous les sablés de vos mains délicates (à ce stade ils sont cassants),
- Cuire 10 minutes de l'autre côté (information cruciale : le temps de cuisson peut changer suivant le four et c'est un aspect important de cette recette magique car à 1 minute près le résultat est différent... et les sablés moins croustillolants...),
- Les laisser refroidir sur une grille.

Abracadabra...

Par Les pieds dans mon espace - Publié dans : Mets... encore!!!
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 31 mars 2009 2 31 /03 /Mars /2009 16:32

Ou Sur le Chemin du Bonheur...

Voici un petit sentier, emprunté au cours de la lecture de «L’homme qui voulait être heureux » de Laurent Gounelle, qui débouche sur de vertes rizières invitant à la réflexion et à l’introspection, dans lesquelles je vous invite à venir vous perdre pour mieux vous retrouver.

Pris dans le tourbillon de nos activités quotidiennes et étourdis par le rythme endiablé de nos vies dispersées, nous en arrivons à ne plus être conscients de ce qui nous entoure et, encore moins, de ce qui est en nous. Notre course contre le temps nous fais finalement perdre de vue ce qui nous motive, nous fait espérer, nous anime sans que nous cherchions toutefois à savoir ce qui nous fait véritablement courir. Sans que nous soyons même conscients des multiples croyances dont nous sommes pétris et qui bien souvent nous égarent. Quelle âme en quête de son identité n’a pas rêvé (et ne rêve pas) de rencontrer un jour, un Maître à penser qui lui ouvre yeux et esprit et la guide sur la voie qui la révèlera à elle-même ? C’est l’expérience que nous livre l’auteur dans cet ouvrage riche d’enseignement.

La rencontre de Maître Samtyang, sage médecin balinais, va transformer son existence et lui faire prendre conscience du nombre de croyances qui régissent sa vie et le pousse à agir parfois à l’inverse de ses intérêts. La vie, selon Samtyang, est simplement ce que nous en percevons à travers le spectre des (fausses) croyances issues de notre éducation (parents, professeurs, …), de nos expériences… Ancrées en nous, ces dernières agissent tels des lunettes déformantes et nous limitent bien souvent dans nos actions et nos pensées. Elles nous poussent inconsciemment à adopter des mécanismes de défenses qui nous desservent et nous dépassent. Cette simple prise de conscience peut déjà en soi changer notre façon de voir les choses et d’agir. Et avec un peu de travail sur soi et de persévérance, c’est sa vie même que l’on peut changer…

Ce livre est une réelle invitation à quitter les lunettes déformantes qui nous troublent la vue et l’esprit, pour regarder avec les yeux de la sagesse, notre vie en face et pouvoir enfin la construire à notre image.

Par Les pieds dans mon espace - Publié dans : Les pieds nus dans l'herbe - Communauté : Dans mon espace ZEN
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 11 mars 2009 3 11 /03 /Mars /2009 09:21

Voyant le désarroi de la jeune Fée, Aradia poussa un profond soupir, pris la main de Nomène et se lança dans l’explication qu’elle avait tenté de repousser jusqu’à présent.
- « Nomène, mon enfant… T’as t-on déjà parlé de ce qu’il advient des Fées dont les examens ne sont pas validés par le Comité des Fées en Herbe ? »
- « Elles recommencent leur Magiestère 3 et doivent en plus suivre des cours de rattrapage ? » s’exclama Nomène.
- « On ne t’en a donc pas parlé… Je m’en doutais », soupira la vieille Fée.
- « Parlé de quoi tante Aradia ? » demanda Nomène qui ne voyait réellement pas ce que l’on pouvait faire d’autre en pareils cas.
- « Par où commencer ? … Voyons… Tu a certainement appris en cours que la Confrérie des Fées fut créée, il y a bien des révolutions lunaires, par un représentant de chacune des castes de notre monde féerique : Aldigio l’Elfe, le sorcier Anthérius, Minéo le lutin et Egonia la Fée. », commença Aradia. « Chacun présidait alors le Haut Conseil de sa caste : Aldigio pour le Haut Conseil Elfique, Anthérius pour le Haut Conseil de la Sorcellerie, Minéo pour le Haut Conseil des Lutins et Egonia pour celui de la Féerie. Et ces 4 Hauts Conseils, composés d’éminents membres élus par les citoyens de chaque caste, se réunissaient 4 fois par révolution lunaire, formant ainsi le Haut Conseil du Monde Magique. »
- « Oui, je m’en souviens, c’était le cours magiestral de Monsieur Pedago. » répondit Nomène, heureuse de montrer qu’elle avait retenu certaines notions d’histoire du monde magique et féerique.
- « Bien. Ce que tu ignores peut-être néanmoins », repris la vieille Fée, « c’est la règle instaurée dans le cadre de la Confrérie qui voulait que chaque représentant, à la fin de son mandat, désigne lui-même son remplaçant parmi les élèves de sa caste. Alors qu’Anthérius, Aldigio et Minéo avaient porté leur choix sur des élèves ayant validés avec brio leur Magiestère 3, Egonia choisit quant à elle, Anicia, une élève qu’elle affectionnait particulièrement, bien que cette dernière n’ait pas réussi l’ensemble des Magieplines requises pour valider ses 3 années de Magiestère. Sa décision contestée par le Conseil, Egonia avait usé de toute la persuasion dont elle était capable pour faire valoir les compétences et les prédispositions de sa petite protégée auprès de ses compagnons. A court d’argument, les 3 représentants s’étaient alors rangés à la voix d’Egonia et Anicia pris ses fonctions de Présidente du Haut Conseil de la Féérie. Je te ferai grâce des détails dont on ne sait dire à présent s’ils sont réels ou relèvent de la fable mais Anicia, comme le craignaient les 3 prédécesseurs, ne fut pas à la hauteur de ses fonctions et, par ses décisions tant malvenues qu’imposées, failli mettre en péril le monde féerique. »
- « Et que fe paffa t-il alors ? », demanda Nomène, la bouche encore pleine de jus de bouton d’or,
- « Devant le désastre de sa présidence, les citoyens du royaume des fées, mais également ceux des autres castes, demandèrent à ce qu’Anicia soit destituée. », répondit la vieille Aradia. « A cette nouvelle, Anicia furieuse refusa d’obtempérer et menaça alors de révéler aux Sanzels l’existence du monde magique. Fait qui eut, en plus de créer la panique parmi les Sanzels que nous sommes sensés protéger, sonné la fin du monde magique dans son entier. »
- « Saféerlipopette… », s’exclama Nomène, « je n’avais pas connaissance de cette version de l’histoire. Je pensais qu’Anicia avait décidé de son plein gré de renoncer à ses fonctions, ne se jugeant pas apte. Elle était citée dans nos livres comme un modèle d’humilité ».
- « Tu sais mon enfant, dans certains cas, mieux vaut réécrire l’histoire pour préserver l’harmonie et éloigner les mauvais esprits. », tenta de justifier Aradia devant l’incrédulité de la petite Nomène. « Toujours est-il, qu’en unissant leurs forces, les différentes castes parvinrent à neutraliser Anicia, assurant ainsi la sauvegarde du monde magique. »
- « Et qu’advint-il d’Anicia, tante Aradia ? Nous n’en avons plus entendu parler depuis…», demanda Nomène, intriguée.
- « A l’issu de son procès, elle fut renvoyée du royaume d’une façon qui jusqu’alors n’avait jamais été expérimentée et qui provoqua une vague d’effroi dans toute la communauté féerique, malgré les méfaits d’Anicia. Ses ailes lui furent… », elle hésita un instant puis poursuivit, « … elles lui furent retirées… »,
- « Oh mon dieu… », s’écria Nomène, « Il est vraiment possible de retirer ses ailes à une Fée ? »,
- « Malheureusement Nomène, c’est possible. », dit Aradia, puis elle ajouta très rapidement comme pour se donner le courage de terminer sa phrase : « On retira donc ses ailes et sa baguette à Anicia, ce qui eut pour effet de la renvoyer dans le monde des Sanzels sans qu’elle ne conserve aucun souvenir de sa vie de Fée… ».
Nomène en était abasourdie. Comment était-il possible qu’une fée soit renvoyée dans le monde des Sanzels sans se souvenir de sont monde d’origine ? Malgré ses efforts, elle ne parvenait à imaginer une vie sans aile, sans baguette et sans le monde féerique qu’elle affectionnait tant et qui était sa vie. Comment Anicia avait-elle pu continuer à vivre sans la magie… ? Mais soudain, lui vint à l’esprit une question qu’elle ne put s’empêcher d’exprimer à haute voix…
- « Mais quel rapport y’a-t-il avec moi et la décision du HCF ? ». En prononçant ces mots, son visage se crispa… Elle eut peur de comprendre finalement le lien qu’il pouvait y avoir, sans toutefois oser y croire… « Tante Aradia… Se peut-il que… »,

Par Les pieds dans mon espace - Publié dans : Philomène, la Fée Nomène
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 22 février 2009 7 22 /02 /Fév /2009 14:41

Une petite astuce (soufflée par Cat', ma relaxologue préférée) pour commencer la journée sur une note zen, détendue et positive : le lever en conscience.

Tout commence par un étirement en bonne et due forme : on ouvre un oeil, puis l'autre, puis les 2... on poursuit par quelques baillements. Puis on réveille ses membres à grands renforts d'étirements, de dos rond... tous les moyens sont bons pour reprendre contact en douceur avec la réalité.
La suite ?
Poser vos 2 pieds par terre (dans votre espace) en portant votre attention sur les sensations que ceci vous procure : température du sol, sensation à son contact...
Levez-vous doucement, en ayant toujours conscience de vos pieds sur le sol, et dirigez vous vers une fenêtre. Fenêtre que vous ouvrirez en grand, en prêtant attention au contact de vos doigts sur la poignée.Prenez le temps de recueillir les sensations...
Une fois la fenêtre ouverte, prenez plusieurs respirations profondes qui vous permettront de vous débarasser des derniers vestiges de la nuit et d'aborder la journée l'esprit léger.
Vous pouvez même, à l'expir vous imaginer qu'ainsi faisant vous vous expirez vos soucis, vos ennuis, le négatif... tout ce qui vous entrave, vous limite, ...
De la même façon, inspirez l'énergie positive de la terre, ou toutes autres ondes positives qui pourront vous aider à aborder la journée avec dynamisme et positivité.

Vous me direz, cet exercice pratiqué en hiver peut paraître relever de l'héroïsme, mais en même temps pensez à l'air frais qui rafermit les tissus et permet du même coup d'aérer votre chambre... Un 3 en un bien malin.
Joyeux réveils.

Par Les pieds dans mon espace - Publié dans : Les pieds nus dans l'herbe - Communauté : Dans mon espace ZEN
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus